Aufruf zur überregionalen Antira-Demo am 25.02. in Dessau in Deutscher und Französicher Sprache
Eigentlich stellt sich die Situation in Dessau dar, wie sie in einer mittelgroßen, ostdeutschen Stadt zu erwarten ist:
Tief in der Bevölkerung verankerter Rassismus und Nationalismus, eine zwar kleine und intellektuell bemitleidenswerte, aber organisierte Neonaziszene mit fließendem Übergang zu rechtslastiger Jugendkultur, homophobem Mackergehabe, Stammtischnazis und einem rechtsdominierten Fußballverein, ein NPD-Stadtrat, überforderte Behörden, rassistische Polizeibeamte, einige gutwillige „Zivilgesellschafter“, viele „Extremismus“-Bekämpfer, ein paar Student_innen, ein „Ausländer“-Anteil von knapp 2 %, eine kommerzialisierte, „alternative“ Kulturszene und eine marginalisierte, radikale Linke.
So weit, so schlecht. Und zweifelsfrei genug Grund für eine Demo.
Einige Ereignisse der letzten 12 Jahre allerdings sorgten auch bundesweit dafür, dass sich die Stadt an Mulde und Elbe ihr bejammertes Image redlich verdient hat.
Neonazigewalt bis hin zum Mord an Alberto Adriano im Juni 2000, seither fast jährlich Aufmärsche, Polizeiskandale (Stichwort Staatsschutz-Skandal), rassistische Polizeikontrollen und natürlich der immer noch ungeklärte Tod von Oury Jalloh in Zelle 5 des Polizeireviers am 7. Januar 2005.
In den letzten Wochen nun hat sich die Lage für all jene noch einmal verschärft, die sich den Dessauer Zuständen nicht völlig ergeben oder wegen ihrer Hautfarbe gar keine Chance zur Konversion haben.
Die Demonstration zum siebenten Todestag von Oury Jalloh am 7. Januar wurde von der Polizei durch einen Strategiewechsel für eine skandalöse Gewalteskalation genutzt. Angeblich sei die Parole „Oury Jalloh – das war Mord!“ strafbar, weshalb das Zeigen entsprechender Transparente unterbunden werden müsse, so die durchsichtige Begründung.
Zehn Tage später dann soll ein Nichtweißer einen Weißen – ausgerechnet Spieler des rechtslastigen Fußballvereins ASG Vorwärts Dessau – niedergestochen haben, weil dieser sich in einen vermeintlichen Raub eingemischt hätte.
Was folgte waren zwei Demonstrationen mit bis zu 400 Teilnehmer_innen, bei denen sich unter Sprechchören wie „Deutschland den Deutschen, Ausländer raus!“ und „Hier marschiert der nationale Widerstand“ klare Neonazis mit rechten Hools, Stammtischrassist_innen und sich ihres Rassismus` nicht einmal bewussten Wutbürgern mischten. Auch das Ordnungsamt der Stadt als Versammlungsbehörde hatte kein Problem mit den Anmeldern, die beide als rechts bekannt sind, und machte sich auf diese Weise zum Erfüllungsgehilfen des rassistischen Mobs.
Die in Dessau ohnehin schon gefährliche Situation für Menschen mit „Migrationshintergrund“, soziale Randgruppen, alternative Jugendliche oder politisch aktive Antirassist_Innen und Antifaschist_Innen hat sich durch die rassistische Eintracht aus Bürger_Innen, Nazis, der Stadt und der Polizei noch einmal deutlich verschärft.
Angesichts dieser neuen Dimension des rassistischen Normalzustandes ist eine klare, antifaschistische und antirassistische Intervention in der Stadt von Bauhaus und Zyklon B bitter nötig.
Zeigen wir, dass wir solche Verhältnisse nicht widerspruchslos hinnehmen! Ob in Dessau, Plauen, Velbert oder sonstwo!
Auch wenn dies nur ein Anfang sein kann: kommt am 25. Februar zur überregionalen, antirassistischen Demonstration nach Dessau!
Den rassistischen Konsens brechen – Dessauer Verhältnisse angreifen!
Oury Jalloh – das war Mord!
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unser Aufruf auf französischer Sprache:
Romper Le consensus raciste – Attaquer les rapports de Dessau!
Samedi, le 25 février 2012 | Manifestation contre le racisme à Dessau | Lieu de rendez-vous la gare centrale Dessau à 12:30 h
Appel à la manifestation contre le racisme interrégionale à Dessau le 25.02.2012
A vrai dire, la situation se représente à Dessau, comme on peut l‘imaginer dans une ville de moyenne, de l‘Allemagne de l‘Est : Profondément ancré dans la population le racisme et le nationalisme, certes, pitoyable petit et la scène de néo-nazi soit disant intellectuelle, mais bien organisée dans la culture de la jeunesse favorisent la droite, homophobe machiste, table des habitués nazi ste et à une association de football dominée par la droite, un conseil de ville du Parti nationaliste-democratique allemand (NPD), les administrations débordés, des policiers racistes, certains „associations civils“ de bonne volonté, beaucoup d’opposants de l‘extrémisme, quelques étudiants, un taux d’étrangers de 2%, une scène culturelle commercialisée „alternative“ et une gauche radical qui est marginalisée. Assez de raison incontestable pour une manif.
Cependant, certains des événements des derniers 12 années démontre aussi au niveau national que cette ville sur Mulde et Elbe a gagné honnêtement son image déploré. La violence du néo-nazi jusqu‘à allé au meurtre d‘Alberto Adriano tué juin 2000, depuis ce temps-là, presque annuellement des rassemblements, des scandales de police (a vrai dire le scandale de protection d‘Etat), les contrôles de police racistes et naturellement la mort encore obscure d‘Oury Jalloh dans la cellule 5 du poste de police le 7 janvier 2005.
Au cours des dernières semaines, la situation s‘est encore une fois plus agravée pour tous, les conditions de Dessau pour ce qui ne se rendent pas complètement ou à cause leur couleur de la peau n‘ont aucune chance à la conversion. La manifestation au septième jour de la mort d‘Oury Jalloh le 7 janvier a servi à la police pour faire un changement de stratégie par une scandaleuse escalade de violence utilisé. Le prétendu mot d‘ordre „Oury Jalloh – c‘est un assassina!“ serait punissable. Pourquoi donc le fait de montrer des banderoles correspondantes doit être empêché, d‘après leur justification. Dix jours plus tard, un non blanc devrait êtres censé d‘avoir poignardé d‘un coup de couteau un blanc – précisément joueur de l‘association de football de l‘extrême droite ASG Dessau car il se serait mêlé à un soit disant pillage.
Ce qui a appellé alors à deux manifestations avec 400 personnes, qui clamait en chœurs „L‘Allemagne aux Allemands, Etrangers dehors!“ et „ La résistance nationale défile ici“. La manifestation était mélangé par des neonazis qui se positionnaient clairement et des citoyens en colère qui n‘était pas conscient de leur racisme. Ainsi l‘administration d‘ordre de la ville n‘avait aucun problème avec ceux qui ont signalé la manifestation et qui sont connus comme êtres de la droite. Ainsi il collaborait de manière active à l‘accomplissement de la populace raciste.
La situation de toute façon déjà dangereuse à Dessau pour des gens avec „l‘origine de migration“, les cas sociaux, des jeunes alternatifs ou politiquement antirassistes actifs et antifascistes et l’entente raciste des citoyens et neonazis , de la ville et de la police a aggravé clairement encore une fois la situation.
Face à cette nouvelle dimension de l‘état raciste est une intervention claire, anti-fasciste et anti-raciste dans la Ville au Bauhaus et cyclone B était absolument dispensable. Montrons que nous n‘acceptons pas sans contradiction de tels rapports soit à Dessau, Plauen, Velbert ou autre part! Bien ce n‘est qu‘un début: Venez le 25 février à la manifestation interrégionale, anti-raciste à Dessau!
Romper le consensus raciste – Attaquer les rapports de Dessau!
Oury Jalloh – c‘est un assassina!